Illusion des illusions, tout est éphémère

Une nouvelle œuvre terminée, riche en symboles et hommages aux grands Maîtres.

Format 50F (116×89)

Sans titre-5

Lorsque  l’on se rend compte de la vanité de nos possessions ou de nos talents se produit en nous une sorte de tempête qui nous ramène à notre condition d’être errant  pendant un temps dans un tout petit coin de l’immensité de l’univers. D’où le fond du tableau représentant l’orage avec un coin de ciel bleu au haut à droite.

De Platon à Kant en passant par Pascal, nombreux sont les philosophes qui ont cherché à répondre aux trois questions fondamentales : d’où venons-nous, où sommes nous et où allons-nous.

Ce tableau traduit la réalité du peintre face à sa création. Se prend-il pour Dieu l’instant où il crée, le temps et le doute auront vite fait de le remettre à sa place, celle d’un instrument mais d’un instrument peut être d’inspiration divine.

Le tableau est composé en trois cercles concentriques faisant écho à la sphère lunaire représentée.

Ces trois cercles correspondent aux trois éléments de notre condition : corps, âme et esprit.

Le premier cercle renvoie à la nature « naturante », le second au souffle de la création et le troisième à la sphère céleste immuable. Hors de ces cercles se trouvent simplement le messager de dieu, l’ange un peu rêveur pour qui toutes ces questions semblent bien inutiles et deux iris. Dans la mythologie grecque, Iris était messagère des dieux.  Elle symbolise l’arc-en-ciel, c’est-à-dire la liaison entre la Terre et le Ciel, entre dieu et les hommes.

Trois personnages principaux figurent dans ce tableau. Dali qui peint une mouche sur les fleurs que je me suis évertué à peindre au mieux, comme pour me rappeler la vanité de ce qui me semblent être très réussi. Vélasquez, grand maître de Dali, qui finit mon travail sur la poupée pour lui donner une vie que je n’aurai sans doute pas su rendre aussi bien et un masque qui montrera simplement mon regard. Non pas que je veuille me cacher, car le masque ne cache pas mais révèle au contraire la vérité profonde des êtres.

D’autres symboles se trouvent dans ce tableau comme par exemple ce papillon posé sur une feuille qui fait, par ses mouvements d’ailes, s’agglomérer les gouttes d’eau qui en tombant vont donner vie à un acacia (référence à la légende d’Hiram). J’ai voulu également rendre hommages aux maîtres de la peinture comme : l’ange de Raphaël, un détail du jugement dernier de Michel Ange qui sort du sang rédempteur que le Graal posé sur la table laisse couler. Un clin d’œil aux bâtisseurs de cathédrale avec le petit curieux qui observe ces scènes caché dans la table en pierre..

Détailpoupée

 

Zoom sur la tulipe ..

cof

 

 

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