
À Jean-jacques Branche
Ton art n’est pas une copie du passé,
Ni une rupture haineuse et sans respect.
C’est un pont jeté, un dialogue vivant,
Entre ceux qui ne sont plus et l’instant présent.
Ta technique, c’est l’écho de ces mains,
Qui ont façonné les chefs-d’œuvre d’hier,
Et qui, à travers les tiens,
Nous parlent encore, au-delà de la poussière.
Tu nous offres une vision, une émotion pure,
Qui nous relie à l’histoire, à la mémoire.
Ton art est un miroir, une ouverture,
Où se reflète l’éternelle victoire de la lumière.
Mario Poggio « Pro Bono Publico »

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